vendredi 22 janvier 2010

Energy self-sufficiency for Farmer's

Hello all!
It's been a little while, but I have been busy buying a home and trying to figure out ways to "green it up" (let me know if you have ideas or ressources)

This being said, instead of doing the talking, I'll let the following site do it for me:
http://www.agenergysolutions.org/site/

I haven't gone through it all, but there is lots of information on there as we go into this new era of what I hope will be self-sufficiency!

That's all for now!

Mathieu

jeudi 7 janvier 2010

Compostage part 3! L'ultime forme du compost intérieur: le vermicompostage!


Rebonjour tout le monde!

Nous voilà avec le temps des fêtes derrière nous, ce qui veu dire qu'il est temps de retourner au boulot! Alors, je voulais compléter ma série sur le compost en parlant brièvement du vermicompostage!

Vermi est un mot latin pour "ver de terre". C'est pour ainsi dire que cette forme de compost s'effectue à l'aide de vers de terre! C'est fascinant! On peut acheter des vers (souvent des vers rouges) ainsi qu'une boite (ou s'en faire une, voir les "how-to" sur internet).

En gros, ces fabuleuses créatures au corps mou peuvent décomposer tout votre déchet organique (fruits et légumes, café utilisé, éviter déchets animaux) et vous produire un engrais

extrêmement riche en nutrient qui fera pousser, pousser, pousser jusqu’au ciel toutes vos plantes! (ou du moins… presque!)

Oh! Et un dernier truc, ça ne pue pas! (si c’est bien fait)

Cette image vous montre à quoi peut ressembler un des récipients pour les vers.



Biographie d’un soldat de la decomposition organique

Les vers de terre rouge sont de prodigieux de la cause en raison de leur plusieurs caractéristiques surprenantes:

1) Ils peuvent decomposer À CHAQUE JOUR l’équivalent de leur corps de matière végétale.

2) Ils reproduisent très vite (20 vers par œuf);

3) Ils atteignent l’âge de la reproduction après 3 mois.

Ceci étant dit, nos invertébrés chéris sont incontestablement les maîtres du compost intérieur! On peut désormais dire que plus personne, ou que vous soyez, n’a plus d’excuses pour ne pas composter! Que vous soyez en ville ou en campagne, que vous ayez un jardin ou pas, le compost s’ouvre à vous!

Liens :

Français

http://www.ecoquartier.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=22&Itemid=66

http://www.eco-quartier.ca/vermicompostage.htm

Anglais :

http://www.calrecycle.ca.gov/Organics/Worms/WormFact.htm

Je vous reviens lorsque ma mère aurons acheté nos vers! Bonne journée à vous tous!


Vermipostagement vôtre,

Mathieu

jeudi 31 décembre 2009

Devenir jeune fermier?


Rebonjour chers lecteurs! (et wannabe-fermiers)

Je vous écris pour vous faire part d’une découverte que j’ai faite cette semaine : le programme des jeunes fermiers de l’Île-du-Prince-Édouard!

C’est en discutant avec un ami, Randy Campbell, que j’ai eu vent de l’existence de cet organisme qui a pour mandat de soutenir la relève agricole. Il m’a dit qu’il avait déjà reçu des subventions à travers ce programme pour s’acheter des « inputs » agricoles. Dans son cas, il a reçu 1000$ (je crois) pour s’acheter des arbres à noix (dont des noix de grenobles et 5 autres variétés). Il a également parlé de subventions pour assister à des formations ou pour visiter des opérations simulaires à la sienne en Ontario.

Pour parler un peu plus de Randy, un personnage assez coloré et intéressant, c’est un passionné lui aussi, un « révolutionnaire », un vrai de vrai. Il « vit le changement ». Il a acheté une terre de 40 âcres, une grande terre dans le coin de Point Prim (à l’Est de Charlottetown). Il a mentionné que si jamais la crise du pétrole frappait, il serait « mort de rire » avec ses noix. Il a mentionné la Grande Dépression, pendant laquelle, les fermiers continuaient de vivre comme des rois. Il veut également vivre dans un tipi en ville, dans la cours-arrière de son appartement!

Mais bon, Randy a également mentionné que l’organisme PEI Young Farmers est assez flexible quand aux subventions qu’ils peuvent donne ainsi qu’à la définition de ce qu’est un fermier. Il a mentionné que l’organisme pourrait aider des fermiers « à temps partiel » comme je compte faire. Je crois bien que je vais entrer en contact avec Young Farmer’s! L’agriculture… le domaine de travail le plus noble.

http://www.peiyoungfarmers.com/

Ok, une entrée plus courte aujourd’hui, on se reparle plus tard!

Jeunessement vôtre,

mercredi 30 décembre 2009

Back to the Compost – part 2 (starring Michael J. Box)


We’re coming back to composting today, this fascinating process. We talked a bit about the process of composting the other day as well as the economic and ecological benefits of composting. Today, we’re getting a bit more hands-on and explain some of the basic do’s and don’ts! Here we go!

The ABCs of composting

Here’s a great site to start : http://www.plowhearth.com/magazine/compost_how_to.asp . In short they write that there are 4 key words for composting : Green, brown, air and water. The fifth word is : balance. The right balance between the green and the brown materials as well as right amount of air and moisture. Here is a short list of things to compost.

Things to Compost

Green Materials

Brown Materials

· Grass clippings

· Wood chips and sawdust

· Garden trimmings

· Shredded yard wastes

· Green leaves

· Pine and fir needles

· Livestock manure

· Straw and hay

· Fruit and vegetable scraps

· Dry grass and leaves

· Coffee grounds and filters

· Nut shells

· Tea leaves and bags

· Stale bread

· Shredded paper

Source : http://dpw.lacounty.gov/epd/sg/bc.cfm

The proportion of brown to green materials should be between 5 :1 to 8 :1, but this is just a general benchmark and may vary. Experiment!

Air and Water


The composting occurs as millions of bacteria and fungi magically decompose your food scraps and other materials and in order for this to happen (and to accelerate the process), you must oxygenate your heap. This can be done by turning over the heap (with a pitchfork for instance). The more turning, the quicker the composting will take place.

As for moisture, here’s what our web site tells us « the mixture of materials should remain about as moist as a wrung-out sponge---damp, that is, but not soaking wet. »

If you keep these two conditions, you should be good to go!

I’ll leave you with some images to do the rest of the explaining! Next time we talk about composting, we’re gonna bring worms into the mix, tons

of worms! Kind of like a horror movie where there are be worms coming out of the walls,

attacking people and eating them! Except, in this case, it’s not a horror movie at all, and they wouldn’t kill you… it’s actually quite the contrary! We must love the worms, not fear them! Composting worms, coming up soon!

Mathieu



dimanche 27 décembre 2009

De l'énergie éolienne!



À matin, je me suis levé en voulant en savoir plus sur la production d’énergie éolienne (notamment en raison de la venue de me sœur Nathalie, vétérane de l’énergie renouvelable, et des discussions qu’on a eues avec notre père au sujet de la Conférence de Copenhague… le jour de Noël! On ferme la parenthèese…), voilà donc pourquoi j’aimerais discuter d’énergie renouvelable et d’auto-suffisance énergétique aujourd’hui!

Produire sa propre électricité

Plusieurs voies s’offrent à celui ou celle qui voudrait bien produire sa propre électricité. À l’ÎPÉ, on est choyé d’avoir une des « mines d’or » mondiales du vent (avec le Danemark), donc je traiterai ici de l’énergie éolienne.

Tout d’abord, il faut savoir combien d’électricité on consomme. En fouillant dans les factures d’électricité de la dernière année, j’ai constaté que nous consommons en moyenne 605 kW/h par mois, pour un total d’environ 7260 kW/h par année.


Greenpeace nous présente les statistiques moyennes pour la consommation moyenne par continent, en voici une image qui résume ces infos. (On est en-déça de la moyenne américaine! Mais bon, il reste place à l’amélioration, évidemment!).

À l’IPÉ, l’électricité nous coûte 14.16 cents le kilowatt-heure. Ce qui veut dire que notre électricité nous coûte environ 1029.74$ par année. Et qu’en serait-il avec une éolienne?

Achat d’une éolienne : Renewable Lifestyles, IPÉ

Je suis allé voir un distributeur de produits d’énergie renouvelable ici à l’IPÉ « Renewable Lifestyles » (http://www.renewablelifestyles.ca/products.htm) pour m’informer au sujet de l’achat d’une éolienne.

La meilleure éolienne qu’ils offrent côté qualité-prix/coûts-bénéfices c’est le « Skystream 3.7». Ils ont estimé que ça coûterait environ 25,000$ pour l’acheter, le transporter et l’installer chez nous. Pas pire!

C’est une éolienne de 1.7 MW. Qu’est-ce que ça veut dire ça dans le concret pour moi? C’est assez pour produire assez d’électricité pour notre maison à l’année longue?

Selon le site web : http://www.energyefficientchoices.com/resources/wind-power-system-sizing-calculator.html, cette éolienne pourrait produire environ 3300 kW/h d’électricité par année à une vitesse moyenne de 19 km/h.

Number crunching

Une production d’électricité de 3300 kW/h par année à 14.16 cents voudrait dire des économies de près de 500$ par année, aux prix actuels. Cependant, la moyenne des 5 dernières années était de 5% d’inflation sur le prix de l’électricité, et avec l’assèchement des réserves de pétroles, nous pourrons en déduire le taux d’inflation pour l’électricité pourrait être bien plus élevé.

Ayant rapidement fait des calculs dans excel, à un taux d’inflation moyen de 5% par année sur 25 ans, on sauverait 22 000$ et à 7.5%, on sauverait 31 700$.

Mais bon, il reste des questions sans réponse : Quelle serait la production réelle d’électricité ici sur mon île riche en vent? Quel est le coût précis de l’éolienne? Et bien sûr, quel sera le vrai coût d’électricité à l’avenir?

La production d’électricité, mais la réduction d’abord!

Cependant ,avant de produire, il est bien moins cher de réduire sa consommation! C’est pour ça que ma sœur Nathalie et moi avions acheté un outil permettant de mesurer la consommation d’électricité de la maison : http://www.bluelineinnovations.com/. Il nous sera livré sous peu. On y reviendra certainement sous peu!

Il reste beaucoup de choses à dire bien évidemment, mais déjà, on a une idée plus claire de la consommation moyenne d’électricité et des coûts d’une éolienne. D’ici là, on se dit, à la prochaine fois!

Éoliennement vôtre,

Mathieu

samedi 26 décembre 2009

Le compost ou le miracle de la vie dans une boite


Le compost, le compost, LE COMPOST! Je lance le défi à quiconque de me trouver quelque chose de plus fascinant que le compost! Non, mais vraiment! Quand on y pense!

Aujourd’hui, on aborde brièvement ce fabuleux processus qui consiste à décomposer nos déchets naturels qui est doublement écologique et doublement économique. What?? C’est vrai? Oh que oui! Alors que nos politiciens et journalistes cherchent de moyens de marier économie et écologie, ils n’auront plus à chercher bien plus loin, ils n’ont qu’à s’arrêter au coin de la rue « déchets organiques » et « décomposition », soit les quartiers généraux du compost!


Le compost c’est quoi?

Le compost, c’est quoi? C’est une solution miracle qui permet de décomposer en accéléré les matières organiques. En gros, on met des déchets organiques (pellures de carottes, feuilles, café etc.), on met en contact avec la terre (et ses micro-organismes) + de l’air et de l’eau et voilà! On a du compost! Un engrais super riche pour notre terre!

Déchets organiques + micro-organismes+

oxygène + mélanges réguliers = compost

Doublement écologique, doublement économique!

La résultante de la décomposition c’est une substance noire qui ressemble la terre. Le premier avantage écologique est qu’il permet d’enrichir le sol et de ce fait, enrichir les plantes qui y poussent! Wow!

Le deuxième avantage c’est bien sûr la réduction de déchets :

Saviez-vous que… une famille moyenne produit environ 700 kilos de déchets de tables et de jardin, soit environ 40% de nos déchets qu’on met dans les dépotoirs?

Hey! C’est beaucoup de déchets ça! Imaginez, on peut réduire tout ça avec le compost!

En résumé, nous avons ici une solution miracle pour 1) enrichir nos sols, 2) réduire les déchets que nous produisons; 3) réduire les déchets que nous envoyons dans les dépotoirs; 4) mieux manger!

Parallèlement à ceci, bien sûr, les effets économiques se multiplient : 1) meilleurs rendements agricoles; 2) réduction des dépenses avec engrais gratuits; 3) moins de coûts pour le transport des déchets; 4) moins de coûts pour l’enfouissement.

Écoutez… j’en peux pu! C’est trop pour moi! Je dois m’en tenir à ça! Mais on continue de parler de compost… la prochaine fois!

Compostement vôtre,

Mathieu

Sources :

(http://www.protegez-vous.ca/maison-et-environnement/composter-a-la-maison.html)

mercredi 23 décembre 2009

Why is organic better for the soil than industrial/chemical?

To follow up on our previous two blogs, this third blog in the “soil” series talks about organic agriculture and it’s benefits relative to chemical and industrial agriculture. In this blog, we will talk about: monoculture, the effects of tilling and the broken cycle of life (we should cover pesticides in another blog). There’s lots to cover, so let’s go!

The broken cycle


In “Growing Food Organically”, is the popular book by John Bede Harrison on gardening organically. Harrison was one of the pioneers in organic growth, before there were all the resources that we have today, but even then, he has always been convinced, and indeed known, that humans have been growing organically for thousands of years and that they should continue to do as the young 50-year old chemical method is fundamentally detrimental to the earth. The main reason is that the chemical method breaks one of the links in the vital “organic cycle”.

The image entitled “the cycle of life” illustrates the naturally occurring organic cycle. Spring brings sprouting and growth, Summer brings the flower and fruit, fall brings the death and ensuing decay of the plant, then in the winter time, the decayed plant is decomposed by living organism (as we have seen 2 days ago) in the earth and the nutrients from the plants of the years past can be used for the plants come spring once again.

This natural life-giving cycle is broken at the “decay” stage when we use chemical growth methods. So-called “modern” farmers no longer have natural decay or add natural compost to their crops. Instead, they place this life-giving material in incinerators and landfills. The soil is “enriched” with chemical fertilizer, which causes a number of nutrient imbalances in the soil. In

short, the industrial agriculture has given higher yields, but it has lost local recycling of nutrients on each farm. Also, without decay, there is less humus, which as we have seen, is vital to the soil as it keeps soil particles together.

Monoculture

Monoculture is very much linked to this first issue of nutrient depletion in the soil. Monoculture obviously lack the advantages of polyculture which allows for plants to mutually repel insects, use different types of nutrients and have mutually beneficial effects with different nutrients coming from their decay.

Monoculture also subverts the natural ecological balance which occurs in a soil. As we have seen, a soil is a complete ecosystem from life to death to life again with an astounding array of life forms. Let us quote John Bede Harrison’s book which notes that in a handful of soil there is more organisms than there are people on this planet! Mind you they are small organisms, but still, that’s quite impressive!

Tillage

Increased tillage also leaves soil more compact, which allows for less exchange of organisms as well as root expansion. The increased tillage in industrial agriculture causes for depressed growth of plants.


Conclusion

Therefore, there are several caveats about industrial and chemical agriculture. I haven’t covered everything as there is too much to cover in one post, and plus, some of it is quite complex, but the bottom line is that no one denies that industrial agriculture has been able to produce more food than ever before. However, the jury is probably in on the fact that in the long term, only organic can succeed in keeping soil healthy, and indeed feeding us.


Thanks for reading!

Organically,

Mathieu


Websites used:

http://www.nature.com/nature/journal/v396/n6708/full/396211a0.html

http://knol.google.com/k/effects-of-industrial-agriculture-of-crops-on-water-and-soil#

John Bene Harrison « Growing Food Organically »