jeudi 31 décembre 2009

Devenir jeune fermier?


Rebonjour chers lecteurs! (et wannabe-fermiers)

Je vous écris pour vous faire part d’une découverte que j’ai faite cette semaine : le programme des jeunes fermiers de l’Île-du-Prince-Édouard!

C’est en discutant avec un ami, Randy Campbell, que j’ai eu vent de l’existence de cet organisme qui a pour mandat de soutenir la relève agricole. Il m’a dit qu’il avait déjà reçu des subventions à travers ce programme pour s’acheter des « inputs » agricoles. Dans son cas, il a reçu 1000$ (je crois) pour s’acheter des arbres à noix (dont des noix de grenobles et 5 autres variétés). Il a également parlé de subventions pour assister à des formations ou pour visiter des opérations simulaires à la sienne en Ontario.

Pour parler un peu plus de Randy, un personnage assez coloré et intéressant, c’est un passionné lui aussi, un « révolutionnaire », un vrai de vrai. Il « vit le changement ». Il a acheté une terre de 40 âcres, une grande terre dans le coin de Point Prim (à l’Est de Charlottetown). Il a mentionné que si jamais la crise du pétrole frappait, il serait « mort de rire » avec ses noix. Il a mentionné la Grande Dépression, pendant laquelle, les fermiers continuaient de vivre comme des rois. Il veut également vivre dans un tipi en ville, dans la cours-arrière de son appartement!

Mais bon, Randy a également mentionné que l’organisme PEI Young Farmers est assez flexible quand aux subventions qu’ils peuvent donne ainsi qu’à la définition de ce qu’est un fermier. Il a mentionné que l’organisme pourrait aider des fermiers « à temps partiel » comme je compte faire. Je crois bien que je vais entrer en contact avec Young Farmer’s! L’agriculture… le domaine de travail le plus noble.

http://www.peiyoungfarmers.com/

Ok, une entrée plus courte aujourd’hui, on se reparle plus tard!

Jeunessement vôtre,

mercredi 30 décembre 2009

Back to the Compost – part 2 (starring Michael J. Box)


We’re coming back to composting today, this fascinating process. We talked a bit about the process of composting the other day as well as the economic and ecological benefits of composting. Today, we’re getting a bit more hands-on and explain some of the basic do’s and don’ts! Here we go!

The ABCs of composting

Here’s a great site to start : http://www.plowhearth.com/magazine/compost_how_to.asp . In short they write that there are 4 key words for composting : Green, brown, air and water. The fifth word is : balance. The right balance between the green and the brown materials as well as right amount of air and moisture. Here is a short list of things to compost.

Things to Compost

Green Materials

Brown Materials

· Grass clippings

· Wood chips and sawdust

· Garden trimmings

· Shredded yard wastes

· Green leaves

· Pine and fir needles

· Livestock manure

· Straw and hay

· Fruit and vegetable scraps

· Dry grass and leaves

· Coffee grounds and filters

· Nut shells

· Tea leaves and bags

· Stale bread

· Shredded paper

Source : http://dpw.lacounty.gov/epd/sg/bc.cfm

The proportion of brown to green materials should be between 5 :1 to 8 :1, but this is just a general benchmark and may vary. Experiment!

Air and Water


The composting occurs as millions of bacteria and fungi magically decompose your food scraps and other materials and in order for this to happen (and to accelerate the process), you must oxygenate your heap. This can be done by turning over the heap (with a pitchfork for instance). The more turning, the quicker the composting will take place.

As for moisture, here’s what our web site tells us « the mixture of materials should remain about as moist as a wrung-out sponge---damp, that is, but not soaking wet. »

If you keep these two conditions, you should be good to go!

I’ll leave you with some images to do the rest of the explaining! Next time we talk about composting, we’re gonna bring worms into the mix, tons

of worms! Kind of like a horror movie where there are be worms coming out of the walls,

attacking people and eating them! Except, in this case, it’s not a horror movie at all, and they wouldn’t kill you… it’s actually quite the contrary! We must love the worms, not fear them! Composting worms, coming up soon!

Mathieu



dimanche 27 décembre 2009

De l'énergie éolienne!



À matin, je me suis levé en voulant en savoir plus sur la production d’énergie éolienne (notamment en raison de la venue de me sœur Nathalie, vétérane de l’énergie renouvelable, et des discussions qu’on a eues avec notre père au sujet de la Conférence de Copenhague… le jour de Noël! On ferme la parenthèese…), voilà donc pourquoi j’aimerais discuter d’énergie renouvelable et d’auto-suffisance énergétique aujourd’hui!

Produire sa propre électricité

Plusieurs voies s’offrent à celui ou celle qui voudrait bien produire sa propre électricité. À l’ÎPÉ, on est choyé d’avoir une des « mines d’or » mondiales du vent (avec le Danemark), donc je traiterai ici de l’énergie éolienne.

Tout d’abord, il faut savoir combien d’électricité on consomme. En fouillant dans les factures d’électricité de la dernière année, j’ai constaté que nous consommons en moyenne 605 kW/h par mois, pour un total d’environ 7260 kW/h par année.


Greenpeace nous présente les statistiques moyennes pour la consommation moyenne par continent, en voici une image qui résume ces infos. (On est en-déça de la moyenne américaine! Mais bon, il reste place à l’amélioration, évidemment!).

À l’IPÉ, l’électricité nous coûte 14.16 cents le kilowatt-heure. Ce qui veut dire que notre électricité nous coûte environ 1029.74$ par année. Et qu’en serait-il avec une éolienne?

Achat d’une éolienne : Renewable Lifestyles, IPÉ

Je suis allé voir un distributeur de produits d’énergie renouvelable ici à l’IPÉ « Renewable Lifestyles » (http://www.renewablelifestyles.ca/products.htm) pour m’informer au sujet de l’achat d’une éolienne.

La meilleure éolienne qu’ils offrent côté qualité-prix/coûts-bénéfices c’est le « Skystream 3.7». Ils ont estimé que ça coûterait environ 25,000$ pour l’acheter, le transporter et l’installer chez nous. Pas pire!

C’est une éolienne de 1.7 MW. Qu’est-ce que ça veut dire ça dans le concret pour moi? C’est assez pour produire assez d’électricité pour notre maison à l’année longue?

Selon le site web : http://www.energyefficientchoices.com/resources/wind-power-system-sizing-calculator.html, cette éolienne pourrait produire environ 3300 kW/h d’électricité par année à une vitesse moyenne de 19 km/h.

Number crunching

Une production d’électricité de 3300 kW/h par année à 14.16 cents voudrait dire des économies de près de 500$ par année, aux prix actuels. Cependant, la moyenne des 5 dernières années était de 5% d’inflation sur le prix de l’électricité, et avec l’assèchement des réserves de pétroles, nous pourrons en déduire le taux d’inflation pour l’électricité pourrait être bien plus élevé.

Ayant rapidement fait des calculs dans excel, à un taux d’inflation moyen de 5% par année sur 25 ans, on sauverait 22 000$ et à 7.5%, on sauverait 31 700$.

Mais bon, il reste des questions sans réponse : Quelle serait la production réelle d’électricité ici sur mon île riche en vent? Quel est le coût précis de l’éolienne? Et bien sûr, quel sera le vrai coût d’électricité à l’avenir?

La production d’électricité, mais la réduction d’abord!

Cependant ,avant de produire, il est bien moins cher de réduire sa consommation! C’est pour ça que ma sœur Nathalie et moi avions acheté un outil permettant de mesurer la consommation d’électricité de la maison : http://www.bluelineinnovations.com/. Il nous sera livré sous peu. On y reviendra certainement sous peu!

Il reste beaucoup de choses à dire bien évidemment, mais déjà, on a une idée plus claire de la consommation moyenne d’électricité et des coûts d’une éolienne. D’ici là, on se dit, à la prochaine fois!

Éoliennement vôtre,

Mathieu

samedi 26 décembre 2009

Le compost ou le miracle de la vie dans une boite


Le compost, le compost, LE COMPOST! Je lance le défi à quiconque de me trouver quelque chose de plus fascinant que le compost! Non, mais vraiment! Quand on y pense!

Aujourd’hui, on aborde brièvement ce fabuleux processus qui consiste à décomposer nos déchets naturels qui est doublement écologique et doublement économique. What?? C’est vrai? Oh que oui! Alors que nos politiciens et journalistes cherchent de moyens de marier économie et écologie, ils n’auront plus à chercher bien plus loin, ils n’ont qu’à s’arrêter au coin de la rue « déchets organiques » et « décomposition », soit les quartiers généraux du compost!


Le compost c’est quoi?

Le compost, c’est quoi? C’est une solution miracle qui permet de décomposer en accéléré les matières organiques. En gros, on met des déchets organiques (pellures de carottes, feuilles, café etc.), on met en contact avec la terre (et ses micro-organismes) + de l’air et de l’eau et voilà! On a du compost! Un engrais super riche pour notre terre!

Déchets organiques + micro-organismes+

oxygène + mélanges réguliers = compost

Doublement écologique, doublement économique!

La résultante de la décomposition c’est une substance noire qui ressemble la terre. Le premier avantage écologique est qu’il permet d’enrichir le sol et de ce fait, enrichir les plantes qui y poussent! Wow!

Le deuxième avantage c’est bien sûr la réduction de déchets :

Saviez-vous que… une famille moyenne produit environ 700 kilos de déchets de tables et de jardin, soit environ 40% de nos déchets qu’on met dans les dépotoirs?

Hey! C’est beaucoup de déchets ça! Imaginez, on peut réduire tout ça avec le compost!

En résumé, nous avons ici une solution miracle pour 1) enrichir nos sols, 2) réduire les déchets que nous produisons; 3) réduire les déchets que nous envoyons dans les dépotoirs; 4) mieux manger!

Parallèlement à ceci, bien sûr, les effets économiques se multiplient : 1) meilleurs rendements agricoles; 2) réduction des dépenses avec engrais gratuits; 3) moins de coûts pour le transport des déchets; 4) moins de coûts pour l’enfouissement.

Écoutez… j’en peux pu! C’est trop pour moi! Je dois m’en tenir à ça! Mais on continue de parler de compost… la prochaine fois!

Compostement vôtre,

Mathieu

Sources :

(http://www.protegez-vous.ca/maison-et-environnement/composter-a-la-maison.html)

mercredi 23 décembre 2009

Why is organic better for the soil than industrial/chemical?

To follow up on our previous two blogs, this third blog in the “soil” series talks about organic agriculture and it’s benefits relative to chemical and industrial agriculture. In this blog, we will talk about: monoculture, the effects of tilling and the broken cycle of life (we should cover pesticides in another blog). There’s lots to cover, so let’s go!

The broken cycle


In “Growing Food Organically”, is the popular book by John Bede Harrison on gardening organically. Harrison was one of the pioneers in organic growth, before there were all the resources that we have today, but even then, he has always been convinced, and indeed known, that humans have been growing organically for thousands of years and that they should continue to do as the young 50-year old chemical method is fundamentally detrimental to the earth. The main reason is that the chemical method breaks one of the links in the vital “organic cycle”.

The image entitled “the cycle of life” illustrates the naturally occurring organic cycle. Spring brings sprouting and growth, Summer brings the flower and fruit, fall brings the death and ensuing decay of the plant, then in the winter time, the decayed plant is decomposed by living organism (as we have seen 2 days ago) in the earth and the nutrients from the plants of the years past can be used for the plants come spring once again.

This natural life-giving cycle is broken at the “decay” stage when we use chemical growth methods. So-called “modern” farmers no longer have natural decay or add natural compost to their crops. Instead, they place this life-giving material in incinerators and landfills. The soil is “enriched” with chemical fertilizer, which causes a number of nutrient imbalances in the soil. In

short, the industrial agriculture has given higher yields, but it has lost local recycling of nutrients on each farm. Also, without decay, there is less humus, which as we have seen, is vital to the soil as it keeps soil particles together.

Monoculture

Monoculture is very much linked to this first issue of nutrient depletion in the soil. Monoculture obviously lack the advantages of polyculture which allows for plants to mutually repel insects, use different types of nutrients and have mutually beneficial effects with different nutrients coming from their decay.

Monoculture also subverts the natural ecological balance which occurs in a soil. As we have seen, a soil is a complete ecosystem from life to death to life again with an astounding array of life forms. Let us quote John Bede Harrison’s book which notes that in a handful of soil there is more organisms than there are people on this planet! Mind you they are small organisms, but still, that’s quite impressive!

Tillage

Increased tillage also leaves soil more compact, which allows for less exchange of organisms as well as root expansion. The increased tillage in industrial agriculture causes for depressed growth of plants.


Conclusion

Therefore, there are several caveats about industrial and chemical agriculture. I haven’t covered everything as there is too much to cover in one post, and plus, some of it is quite complex, but the bottom line is that no one denies that industrial agriculture has been able to produce more food than ever before. However, the jury is probably in on the fact that in the long term, only organic can succeed in keeping soil healthy, and indeed feeding us.


Thanks for reading!

Organically,

Mathieu


Websites used:

http://www.nature.com/nature/journal/v396/n6708/full/396211a0.html

http://knol.google.com/k/effects-of-industrial-agriculture-of-crops-on-water-and-soil#

John Bene Harrison « Growing Food Organically »

mardi 22 décembre 2009

Comment les plantes poussent-ils?




On tient souvent pour acquis qu’une plante, ben, ça va pousser! Mais, on s’arrête rarement pour se poser la question : “Comment ça fait pour pousser une plante?” La question peut paraître banale, mais elle est loin de l’être! C’est pour ça que nous allons nous consacrer, dans cette entrée de blog, à explorer le pourquoi et le comment de la croissance d’une plante! D’abord, tout commence avec une graine!

La graine, c’est la vie

Une graine c’est fascinant. Premièrement c’est quoi une graine : une graine c’est essentiellement un embryon d’une plante. C’est le petit bébé dans le ventre à maman.

Mais que d’autre dire sur les graines? D’abord une question pour vous : pourquoi les graines sont-elles dures? Pourquoi par exemple, lorsqu’on mange un bleuet, y’a des graines dures qui nous empêchent de les manger d’une bouchée? Mère Nature, créatrice d’innombrables miracles, a conçue la graine pour qu’elle ait en général des carapaces dures afin qu’elles puissent rester impact, la protégeant de multiples dangers. C’est aussi pour la conserver (penser aux fèves séchées qu’on peut garder pendant des mois de temps dans notre garde-manger!)

Mais ça ne s’arrête pas là! Dame Nature a conçu la graine pour qu’elle reste au repos jusqu’à ce qu’on y ajoute de l’eau.

L’ajout de l’eau fait multiplier les cellules dans la graine, l’a fait gonflé et essentiellement lui redonne de la vie! (voir image) Donc, la graine passe d’un état « inactif » de conservation à un mode « actif » de croissance! Un autre miracle de la nature! Prochaine étape, la germination!

La germination et la suite des choses

La germination permet les réactions de la vie de démarrer. C’est le début de la phase de croissance qui continuera jusqu’à la mort de la plante.

Suite au gonflement de la graine, les 2 autres images démontrent les prochaines étapes :

1) La radicule sort (ce qui deviendra la plante visible)

2) La racine et ses poils absorbants sortent





















Grâce à ces deux transformations, la graine germée peut maintenant profiter des autres éléments nécessaires : les nutriments de la terre et l’énergie du soleil.

Les feuilles qui émergent servent à la photosynthèse, un autre miracle de la vie en soit, nourrissant la plante et les racines sont responsables d’aller chercher les autres nutriments nécessaires à sa croissance.


Et c’est que je vous laisse, car demain, nous allons discuter plus longuement de l’agriculture biologique vs l’agriculture chimique, et de ce que les deux représentent en ce qui a trait aux nutriments dans le sol.

Wow, tellement fascinant. À demain!

Germinationnement vôtre,

Mathieu

lundi 21 décembre 2009

What the heck is soil? The first of a 3-part miniseries extravaganza on soil!

This post will part of a 3-part series on soil which are scheduled to be as follows :

1) What is Soil?

2) How Does Soil Grow plants and How to Improve Soil Quality?

3) Why Organic Matters

Onwards! To the land of the soil!

What is soil?

First of all, I have to say, soil is really fascinating. I’ve learned that it’s much more than just dirt! So, you ask: “What the heck is it?”

First off, I like this definition: Soil is one of the three major natural resources, alongside air and water. It is one of the marvellous products of nature and without which there would be no life.

Beautiful, but what is in it? Well, Most soils contain four basic components:

1)Mineral particles (rocks broken into tiny, tiny pieces)

2) Water,

3) Air, and

4) Organic matter, which can be further sub-divided into humus, roots, and living organisms (Fungi, bacteria, worms).



What’s with Humus? Didn’t I eat that with my Arab friends the other day?

Not to be mistaken with hummus, the delicious spreadable, dippable mix of chick peas, garlic and tahini, humus But Humus is very important, even it is believed by many to be the most important constituent of soils.

What it is? It’s partially-decomposed organic material, and it’s rich in nutrients, which is essential to the fertility of soil. So basically, to put it bluntly, it’s basically any living organism (plants, droppings, bacteria) which has bitten the dust (quite literally), has decayed and has passed on its nutrients for life to flourish again.

Oh! The miracle of the cycle of life! How poetic! How beautiful it is!

Soil – A complete ecosystem!

It’s quite fascinating, but soil in itself is a complete ecosystem with plants growing thanks to the humus, which was in turn made by the bacteria, the fungi and other organisms in the soil, which in turn also feed other smaller animals, which in turn leave droppings or bite the dust themselves, decay, and feed bacteria and bugs, which then decomposes, becomes humus, grows plants again, and, and, and… it’s so beautiful it makes me want to cry!


Conclusion

Basically, soil is alive and is a complete ecosystem! It’s fascinating! Without it, we wouldn’t be here! There is much more to be said, but that’s the basic answer to « what is soil » tomorrow,

Tomorrow’s topic? Part 2 of this exciting mini-series on soil : How exactly does soil work to grow plants?

dimanche 20 décembre 2009

Mise-à-jour de la liste des sujets à explorer dans ce blog




Bonjour!

Cette entrée servira d’une sorte de mise-à-jour de l’orientation général que va prendre le blog dans les jours qui suivent. Après près d’une semaine de bloggage, j’ai plus ou moins établi une liste de sujet que j’aimerais couvrir et partager avec vous tous. Si jamais vous pensez à de quoi d’autre, svp n’hésitez surtout pas à m’écrire. Donc, dans un ordre plus ou moins défini voici ce à quoi ressemblera les grandes étapes de mon blog :

Jardinage/notions de base en agriculture

- L’univers fascinant du sol : un écosystème vivant!

- Pourquoi et comment labourer la terre?

- Les pesticides – sont-ils nécessaires?

- Planifier son jardin
Paillage (mulching)

- Planifier son jardin

- Faire son jardin : Culture, ensemencement, entretien et récolte

- La rotation des cultures, pourquoi est-ce important?

- Le compostage : comment ça marche c’te patente-là?

- Comment préserver ses légumes pour l’automne et l’hiver?

- Les saisons (ou que faire quand?)

Comment passer du jardin à l’autosuffisance:

- Pourquoi l’autosuffisance?

- Comment passer du jardin à l’auto-suffisance

- Ou trouver des graines biologiques?

- Expériences d’autres fermiers à l'Île-du-Prince-Édouard

o Aaron Kolescnik

o Soleil Hutchinson

Autres sujets d’auto-suffisance connexes

- Les petits fruits et les baies (fraises, framboises)

- L’apiculture ou comment faire son propre miel

- Les serres : comment et devrait-on les utiliser?



Voilà, en quelque sorte les principales notions à développer dans ce blog! Il se peut que je prenne plus ou moins de temps à développer chacun de ces points et que j’en rajoute en cours de route, mais bon, personnellement, j’aime bien ça savoir vers ou je me dirige quand je m’embarque dans quelque chose alors c’était un peu le but de cet exercice aujourd’hui.

Bonne lecture!

Mise-à-jourement vôtre,

Mathieu

vendredi 18 décembre 2009

What Should I Grow in my Garden?


Hello again faithful readers! (aka mom)

First thing’s first, I’ve discovered the bible (or at least the beginner’s bible) of self-sufficient living : John Seymour’s « The Self-Sufficient Live and How to Live it ». It’s a wonderful ressource that covers everything self-sufficient from gardening, to taking care of animals, producing energy, brewing beer and making your own bricks! It’s quite the ressource!

This being said, while in my younger days, Thursday nights were usually synonymous to the big « University students night out », my Thursday night was spent flipping through the pages of this wonderful book. Following this « crazy Thursday night » and conversations with my friend, I now have a much better « macro » picture of what self-sufficiency is, what it takes to achieve full self-sufficiency (100%) and the types of self-sufficiency (personal or community self-sufficiency), and I think I’ve decided that for this summer, the main goal will be to explore vegetable self-sufficiency (or at least to be produce most of my own veggies, to store them and to have some for more that just the growing season.

Veggies – Man and Woman’s Best Friend

Ok, this first exercise is just a brainstorm to see which types of veggies I want to see in my garden :

  1. Tomatoes
  2. Carrots
  3. Lettuce
  4. Cabbage
  5. Turnips
  6. Potatoes
  7. Green Peppers/Red Peppers (more on those later)
  8. Broccoli
  9. GARLIC! (Has anyone ever tasted organic, fresh garlic before? It’s to die for! Well, not really, not much is really worth dying for, but just trust me, if you haven’t tried it, you haven’t truly lived!)
  10. Celery
  11. Cucumber
  12. Onions
  13. Zucchini
  14. Parsnips
  15. Spinach (spinach!)
  16. Asparagus
  17. Beans
  18. Eggplants! (And one vegetable to rule them all, and in the darkness bind them)

And don’t forget the small seperate herb garden :

  1. Basil
  2. Oregano
  3. Parsley

Wow, just by making this short wish list, I see it’s grown quite big! I can’t wait to start to do the planning for it. In the coming weeks, I’ll try and learn more about planning the garden, quantities needed, intercropping and all the rest!

Ok, let me know if I’ve missed out on some awesome veggie that I should add to the list! Talk to you tomorrow!

Vegetably yours,

Mathieu

jeudi 17 décembre 2009

L'incroyable histoire de la famille Dervaes - Path to Freedom



Rebonjour!

Alors aujourd’hui je voudrais rapidement présenter l’incroyable histoire de la famille Dervaes, qui a réussi à devenir auto-suffisant sur une terre plus petite encore que ce que nous avons trouvé suite à nos recherches de l’autre jour. Ils ont réussi à créer cette mini-ferme auto-suffisante dans leur cours-arrière d’un milieu urbain!

La section « 10 Elements of Our Urban Homestead » de leur site web donne un bref aperçu de leurs opérations ainsi que de l’incroyable ingéniosité dont ils font preuve dans leur approche

auto-suffisante (dans un contexte urbain, on se le rappelle).

La simple description de la ferme (surtout les éléments que j’ai soulignées) sont excessivement impressionnants!

Urban Homestead at a Glance

Location: Northwest Pasadena, one mile from downtown Pasadena

Property Size: 66’ x 132’ = 8,712 sq.ft. (1/5 acre)

House: Simple, wood frame craftsman bungalow. Circa 1917.

House Size: 1,500 sq. ft.

Garage Size: 600 sq.ft.

Garden Size: ~ 1/10 acre (3,900 sq.ft. / ~ 66' x 66')

Garden Diversity: Over 350 different vegetables, herbs, fruits & berries

Productivity: Up to 6,000 lbs harvest annually on 1/10 acre

Source : (http://www.pathtofreedom.com/urban-homestead)

Mais ça ne s’arrête pas là! Si on continue de parcourir le side, on s’apperçoit qu’ils innovent à tous les niveaux : compostage, conservation d’eau, utlisation, production et conversation d’énergie, ainsi qu’au niveau « entrepreneurial » de l’affaire.

À titre d’exemple, ils ont 12 panneaux solaires qui produisent 66% de leur électricité. (il faut noter qu’ils sont en Californie par contre!)

La famille nous démontre donc que vraisemblablement tout est possible! Je crois que je vais revenir consulter ce blog au cours de mes recherches.




À demain!

Pasadénament vôtre,

Mathieu

mercredi 16 décembre 2009

How much do we actually eat every year?

The next question this blog will seek to answer is how much do we actually eat in a day? In a year? It’s a good question isn’t it? How much does a carrot weigh? How much does a potatoe weigh? How many ounces, grams or pounds of tomatoes in that spaghetti sauce? And how much does the spaghetti itself weight? That’s what I intend to find out! Investigative work… GO!

The amount most commonly used : 2,175 pounds

« The average American consumes about 2,175 pounds of food per person per year, which provide about 3,600 Calories of food energy per day. This daily intake contrasts with the worldwide average of 2,700 Calories. » source :http://144.16.65.194/hpg/envis/doc97html/ecofood1030.html

2,175 pounds. That’s the number often used as the average yearly intake for Americans based on caloric intake. In this case, we've taken this out of a report written by scholars from the US and Italy from which this citation is taken. Let’s see what others say.

Start from the Canadian Food Guide

We all know the Canadian Food Guide. Oh yes! That same chart that we often gazed at when we were kids because it looked like a Rainbow which instead of carrying Lucky Charms carried all which is nutritious (and kinda wished it wasn’t… back then anyway!). Our Good friend from Red State Green, which we quoted yesterday, has given an exemple of daily intake needed for an adult human using the recommended portions in the CFG.

So if we tally it up, that means :

372 kg of veggies and fruit.

41 kg of grain products

23 kg of soy beans or 182.5 Litres of milk equivalent

82 kg of meat (chicken)

Source : http://thesietch.org/mysietch/greenspree/2007/07/17/self-sufficiency/

In total, that would mean569.8 kgs. If we multiply that by 2.2 we would get 1139.6 pounds, about half of what the generally used term says. Now let’s turn to the USDA to see what they say.

USDA

The USDA has written an agriculture factbook, which seems to be quite rigourous and complete.They have even showed evolution in food consumption of the past 50 years. But here’s what the daily averages are today for American:

Meats: 195 lbs

Eggs : 250 x 50 grams= 12,5 kgs = 27.5 lbs

Dairy Products: 593 lbs

Fruits and Veggies: 707 lbs

Grain : 199 lbs

So once again, if we add all that up, that gives us 1721.5 lbs. So somewhere between the previous two answers. This last answer is, however, the average actual intake (unhealthy), but it does serve to give us a better idea of how much we eat, at least in the USA.

Also, the very interesting picture is a break-down of where money goes when you buy a typical supermarket food, it was taken from the USDA factbook.

Source: http://www.usda.gov/factbook/chapter2.pdf


Ok, that’s it for today! Talk to you tomorrow

Mathieu